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Adrien Cools, président

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    La littérature n’est pas pour moi un sanctuaire. Elle doit être concrète, accessible et moderne, doit créer des ponts, rapprocher les idées, les disciplines, les gens et le monde. Cette année, je tiens donc à rassembler une grande communauté de passionnés littéraires ; relier les étudiants aux auteurs, aux éditeurs, au milieu littéraire pour penser ensemble la littérature de demain et les défis que doit relever l’édition. La diversité des écoles que nous fédérons sera pour le livre une richesse.

Gauthier Nabavian, vice-président

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     Le Prix Littéraire des Grande Ecoles est à la fois une association nomade, un comité littéraire et une communauté riche de cinq années d’exercice. Autant de domaines dans lesquels il faut conserver une présence, une action forte, mais aussi creuser de nouvelles voies, chercher des moyens toujours plus efficaces de promouvoir la littérature. De même que le prix découvre un talent et l’accompagne tout au long de sa carrière, notre association a vocation au long terme : dynamiser toujours le monde du livre, année après année, avec une jeunesse toujours renouvelée.

Victor Devin, secrétaire général

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      Je ne lis pas assez, la littérature est trop exigeante. Elle demande un temps que je n’ai plus ; que je crois ne plus avoir. Beaucoup d’étudiants doivent être dans mon cas. Je me souviens très bien de mes premières rencontres avec Camus, Flaubert, Céline. Des passages entiers, très précisément. Je me suis éloigné d’eux inconsciemment, presque contre ma volonté. En rejoignant le Prix littéraire des Grandes Ecoles, je souhaite retrouver la littérature, lui donner le temps et l’investissement qu’elle mérite. Je veux contribuer à promouvoir les lettres dans les Ecoles ; nourrir l’imaginaire des étudiants ; leur faire découvrir les grands auteurs d’aujourd’hui ; qu’ils puissent dire que la littérature est en vie !

Théo Bourrelier, trésorier

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      Le Prix Littéraire des Grandes Ecoles s’inscrit dans la lignée des grands prix sportifs ou d’art oratoire inter-écoles, qui permettent déjà aux étudiants d’ordinaire cloisonnés derrière les murs de leurs établissements d’échanger et de tisser des liens autour de sujets qui les passionnent. Il est plus que temps que la littérature française devienne, elle aussi, un vecteur de discussions et de rencontres entre étudiants de différentes écoles.

La littérature est pour moi, avant tout, un moyen d’évasion par rapport à l’aspect répétitif de la vie de tous les jours. Toutefois, bien souvent, ce détour par la lecture me replonge au cœur de la réalité, me donnant de nouvelles visions et de nouvelles perspectives sur mon environnement

 

 

Hélène Gaultier, responsable communication et événementiel

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        Pour moi, la littérature n’est pas figée sur le papier : elle se vit tout au long de rencontres et de discussions animées. Qu’il s’agisse des auteurs, des lecteurs professionnels ou anonymes, des critiques, de simples étudiants qui veulent en savoir plus, tous les avis sont bons et ils éclairent sans cesse les livres d’un jour nouveau. Ce sont donc ces moments que je souhaite faire partager à ceux qui aiment la littérature, et à ceux qui vont la découvrir. Donner un visage aux livres, pour leur donner un sens : n’est-ce pas le meilleur moyen de transmettre notre passion ?

Roxane Rosell, responsable réseaux sociaux

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   En matière d’événementiel, les réseaux sociaux sont devenus incontournables ; en littérature un peu moins… Ils sont néanmoins essentiel pour nous, puisqu’ils établiront la transition entre le monde jeune et connecté des étudiants qui font, qui remettent ce prix, et le monde immuable, fort d’un héritage culturel millénaire, de l’édition et des auteurs qui reçoivent ce prix.

Ce que nous devons partager n’est pas seulement du contenu d’information et de l’événementiel ; c’est aussi le texte lui-même, et donc la littérature.

 

 

 

 

Virginie Béjot, responsable réseaux sociaux

Virginie Bejot

    Malgré des outils qui facilitent toujours plus la communication et réduisent l’obstacle géographique, peu d’efforts sont fait aujourd’hui pour sortir les étudiants de leur école comme espace séculaire. Or il y a tout à gagner d’une confrontation et mise en commun de profils si différents – scientifiques, économiques et littéraires. Et quoi de mieux que les réunir autour d’une passion qui dépasse les frontières scolaires et les choix d’orientation ; celle de la lecture? Passion qui est étonnement discrète et peu partagée sur les réseaux sociaux. D’où un double défi pour le Prix Littéraire : relier les étudiants entre eux, et redonner à la littérature, objet éminemment social, la visibilité qu’elle mérite.