Édition 2017-2018

Élisa Shua-Dusapin

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© Romain Guélat

L’écrivain Élisa Shua-Dusapin succède à François-Henri Désérable pour parrainer la neuvième édition du Prix Littéraire des Grandes Écoles. Son roman, Hiver à Sokcho a largement été salué par la critique pour l’élégance de son écriture et le pont créé entre la France et la Corée à travers l’histoire de cette jeune femme partagée entre deux cultures. Récompensée par de nombreux prix littéraires dont celui de la Société des Gens de Lettres dans la catégorie Révélations et celui du jury Robert Walser, Élisa Shua-Dusapin a toute sa place parmi la nouvelle génération d’écrivains de grand talent !

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« L’étudiant cherche à cerner le réel pour interroger le monde.
L’écrivain cherche à créer des mondes pour interroger le réel.
Ils sont nécessaires, l’étudiant, l’écrivain.
Le Prix littéraire des Grandes Ecoles tisse un lien de l’un à l’autre.
Je suis honorée d’en être la marraine. » – Élisa Shua-Dusapin

Édition 2016-2017

François-Henri Désérable

Photo Catherine Hélie © Éditions Gallimard

Photo Catherine Hélie © Éditions Gallimard

Nous sommes heureux d’annoncer que cette année, le jeune écrivain, mais non moins accompli, François-Henri Désérable devient le parrain du Prix Littéraire des Grandes Écoles, succédant ainsi à David Foenkinos. A 25 ans, il publie son premier ouvrage Tu montreras ma tête au peuple, aux éditions Gallimard et distingué par l’Académie Française. François-Henri Désérable donne la voix à l’Histoire. Après avoir mis en lumière les figures de la Révolution Française, l’écrivain donne le ton, dans sa biographie romancée, à Évariste, le brillant mathématicien du XIXème siècle. Pour son premier ouvrage, il reçoit le prix littéraire de la Vocation et pour Évariste, le roman, considéré comme la révélation de l’année, reçoit le prix de l’Express/BFM TV et le prix de la biographie.

Tu montreras ma tête au peuple

Tu montreras ma tête au peuple

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Évariste

Merci à François-Henri Désérable de nous soutenir et de conduire nos aspirations.

 » Visiblement, les jeunes ne savent plus du tout le français. La langue se décompose, se mue en un patois informe et glisse à la barbarie. Il serait temps de réagir. » Et, en effet, écrit Éric Chevillard dans L’Autofictif, comment ne pas partager le dépit de Paul Souday ? Nous pourrions, poursuit-il, reprendre aujourd’hui sans en rien changer ces mots qu’il écrivit en 1913, écumant de rage et d’indignation, après avoir relevé quelques emplois fautifs du subjonctif dans le premier tome de La Recherche.

De tout temps, on a dit que les jeunes ne savaient pas écrire et qu’ils ne lisaient plus. Le Prix littéraire des Grandes écoles vient prouver que ce n’est pas toujours le cas, et c’est pourquoi je suis heureux d’en être aujourd’hui le parrain. « 

François-Henri Désérable